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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 12:27

[Avant-Propos] [I] [II] [III] [IV] [V] [VI] [VII] [VIII] [IX] [X] [XI] [XII] [XIII] [XIV] [XV] [XVI]


Chapitre V

Je consulte un livre.— Retour de Bertrand.— Je consulte une femme.

Quand je voyais le regard candide de Gabrielle, quand j'entendais sa voix franche, j'étais rassuré, calmé, heureux. Dès que je me retrouvais seul, les fièvres du doute de nouveau m'envahissaient. Certes, toutes les preuves morales étaient favorables à la bien-aimée. Mais, malgré mon désir d'absoudre, pouvais-je oublier l'atroce preuve matérielle ? Ne serait-ce pas dépasser la naïveté et l'aveuglement célèbres des maris ? Rien ne pouvait détruire l'ignoble fait. Mon besoin de paix et de joie, par instants, fermait mes yeux. Mais alors je m'irritais. Le passé ne dépendait pas de ma volonté présente et mon cœur était lâche de vouloir me tromper. Non, je ne pouvais jouir d'un bonheur faux ; je ne pouvais me crever les yeux pour échapper au spectacle déplaisant. J'aurais le courage de rester une intelligence qui sait et qui comprend.

« Fais taire ton esprit ! » me criait mon père tous les jours, quand j'allais au crépuscule pleurer et songer sur sa tombe. Le vain conseil ! Pourrais-je, même s'il s'agissait de ma vie, croire un côté d'un triangle plus grand que la somme des deux autres côtés ? Non. J'aurais beau essayer d'assourdir ma pensée par l'affirmation répétée de l'erreur, toujours la démonstration ferait entendre sa voix meurtrière ; toujours, sous mes yeux clos ou ouverts, la macabre combinaison de lignes blanches me poursuivrait, moqueuse, sur un idéal tableau noir. Tel me poursuivait, m'affolait, l'implacable souvenir.

« Ne juge pas sur des signes équivoques ; ne condamne pas sur de simples présomptions ! » me recommandait encore mon père. Mais j'avais toujours entendu parler du signe sanglant comme d'une preuve indispensable.

Mon cœur, parfois, se révoltait, vaillant. Quel homme, demandait-il, a l'ait assez d'expériences, et entourées de suffisantes garanties ? Le sujet doit être bien mystérieux pour tous. Et, si l'affirmation qui me tue n'était qu'un préjugé, qu'une généralisation hâtive... Comment savoir ? Car il me faudrait savoir. Le doute m'est plus cruel que l'affreuse certitude. Ah ! interroger don Juan ! Mais où est-il, don Juan ? Et, si je le rencontrais, si j'osais lui poser ma question naïve, me jugerait-il digne d'une autre réponse qu'un éclat de rire ou un haussement d'épaules ?

Je me rappelai un de ces livres que j'avais parcourus avant le mariage, comme on étudie la grammaire d'une langue avant de voyager dans le pays. Il me sembla qu'il contenait un chapitre sur la virginité. Je ne retrouvais aucun souvenir précis, parce que le sujet ne m'intéressait pas autrefois ; peut-être même avais-je omis le passage comme inutilement déplaisant. Je cherchai l'ouvrage, je retrouvai les pages non coupées. J'interrogeai, avec une émotion profonde, avec un tremblement presque religieux, l'ignoble oracle qui allait peut-être confirmer mon bonheur, peut-être m'enfoncer irrémissiblement dans mon malheur.

La première phrase qui me frappa fut celle-ci : « Les peuples anciens renvoyaient la nouvelle mariée qui n'offrait pas le signe palpable de sa virginité. » Eh ! parbleu, ils avaient raison, les anciens, raison courageusement, comme des hommes qui n'aimaient pas, qui n'étaient pas les esclaves de cœurs absurdes. Mais, moi, renvoyer Gabrielle ! vivre sans Gabrielle ! Plutôt mourir vingt fois, plutôt mourir tous les jours. Je voulais savoir si elle était coupable ; mais, dès que je saurais, en échange d'un aveu, je lui donnerais mon pardon, ma pitié attendrie

Oui, ma pitié et une tendresse plus coupable ! Oh ! le mot mal choisi. La pauvre petite... Sa mère, pour attirer Bertrand ou pour le conserver, avait, sans doute, jeté l'enfant tremblante, désarmée d'ignorance, entre les bras du jouisseur. Quelle injustice d'accuser la victime. Au moment où elle subit le crime, j'étais loin, pour toujours peut-être, ne donnant nul signe de vie, nulle marque de souvenir. Elle avait pu me croire oublieux, intidèle. Qui sait si son abandon n'avait pas été un mouvement de dépit, d'amour pour moi ? En aucun cas, elle n'était blâmable d'avoir été prise aux ruses de sa mère, aux ruses et aux hardiesses et aux protestations menteuses de Bertrand.

Son unique faute était le manque de loyauté qui lui permit de m'épouser sans m'avertir. Mais, ici même, que de circonstances atténuantes. Son instinct de propreté ne devait-il pas la pousser à fuir sa mère et l'amant commun ? Où se réfugier, que dans mon amour ? Etait-elle sûre que son aveu ne me chasserait pas, que je ne l'abandonnerais point à l'ignominie asphyxiante ? Accuserez-vous le singe de la fable parce que, plutôt que de se noyer, il se laissait prendre par le dauphin pour un homme? Ou plutôt, non. Ses gestes avaient eu des ressorts plus généreux. Elle était trop certaine de mon amour obstiné ; elle savait qu'après la confession je l'aimerais et l'épouserais douloureusement au. lieu de l'aimer et de l'épouser dans la joie : elle avait reculé, très noble, devant la parole qui l'eût soulagée mais qui m'eût causé une souffrance inutile. Elle me connaissait un peu naïf, avait dû espérer que je ne devinerais jamais rien. C'est par pitié pour moi, non pour elle que son silence avait menti.

Bien des fois, je l'avais vue triste, hésitante sur la pente de l'aveu. Elle avait résisté à son besoin de sincérité ; elle avait héroïquement enfermé en elle le secret qui lui rongeait le cœur, pour sauvegarder mon bonheur. Ah ! la pauvre chérie. J'irais la délivrer. Je lui dirais : « Je devine tout. Pleure contre moi. Pleurons ensemble, et que nos larmes effacent le passé. Confesse-toi, toi que j'absous d'avance. Ton aveu te guérira de la faute et me guérira de la fièvre du doute. Jetons dans le fossé de l'oubli le fardeau trop lourd, et marchons en nous donnant la main, dans une joie sereine. »

Ainsi j'étais ému vers les miséricordes. Je voulais tout pardonner pour l'enfant qui allait venir, pour Gabrielle que j'aimais, pour moi, pour m'affranchir de l'écrasante pensée. il me semblait aussi, par je ne sais quelle idée mystique, que j'accomplirais un devoir dont mon père n'eut pas le temps, et que mon indulgence amoureuse délivrerait ma mère dans le passé.

Je continuai ma lecture, et voici que recommencèrent mes anxiétés. Que la faute ait été commise, soit, pourvu que je le sache. Mais s'enfoncer de nouveau dans l'horreur du problème qui redevient insoluble !...

« La prétendue membrane hymen — disait le livre — qui, de tout temps, a été regardée comme signe de la virginité, est cependant soumise à des irrégularités très nombreuses. Tantôt ce repli de la muqueuse vaginale acquiert un développement, de manière à simuler une membrane ; tantôt il est peu développé et laisse une large ouverture inférieure. Chez les filles vierges, mais sujettes à d'abondantes règles ou à des pertes blanches, ce repli vaginal est presque effacé ; les faits le prouvent tous les jours »

Justement Gaby se plaignait de continuelles pertes blanches. Voilà l'explication ! Voilà le salut !

« Une foule de controverses se sont élevées au sujet de cette fameuse membrane : beaucoup d'anatomistes nient son existence ; beaucoup d'autres, au contraire, l'admettent comme réelle. »

Parbleu ! les savants ne savent rien. C'est trop naturel. Et j'avais eu la sottise de me mettre martel en tête !

« Dans la classe ignorante de quelques peuples, l'effusion du sang au premier coït est regardée comme la preuve convaincante de la virginité. La jeune épouse qui ne fournirait point ce signe palpable de sa virginité serait renvoyée honteusement chez ses parents. Mais ce renvoi n'a presque jamais lieu, attendu que les mères ont soin de l'éviter par des précautions prises à l'avance. »

Tiens ! tiens ! Mais alors la mère de Gabrielle, qui est une « roublarde » , comme dit Bertrand, doit savoir ça. Si sa fille n'avait pas été vierge, elle aurait pris sûrement les précautions. Mais l'absence d'effusion de sang devient, dans ce cas particulier, la plus puissante preuve de virginité.

L'ouvrage indiquait ces précautions, bien faciles, en effet, même en voyage. Il continuait :

« En France et chez les autres nations civilisées, il existe encore quelques individus qui exigent ces preuves sanglantes, dont l'absence leur fait croire qu'ils ont épousé une femme déjà déflorée. Ce préjugé devient une source perpétuelle de malheurs dans le mariage. »

Je te crois, brave docteur.

« Cependant ces individus reconnaîtraient facilement leur tort, s'ils se donnaient la peine de réfléchir. »

Ça n'est pas bien sûr. Je crois que je suis de ceux qui se donnent trop « la peine de réfléchir ».

« En effet, s'il arrive qu'une femme vierge, bien portante, à chairs fermes, à bassin étroit, soit déchirée et ensanglantée par un homme doué d'un gros membre, il arrive aussi, et peut-être plus fréquemment, surtout dans les grandes villes, qu'une jeune femme, authentiquement vierge, mais faible, délicate ou affligée de flueurs blanches, mariée à un homme ayant un membre mince et petit, n'éprouve ni déchirure ni écoulement de sang. Et Parent-Duchâtel a prouvé d'une manière irrécusable que beaucoup de prostituées, après avoir quitté leur honteux commerce et s'être mariées, ont donné le signe sanglant, tandis que des jeunes filles, livrées à la prostitution avant l'âge de puberté, ont perdu leur virginité sans effusion de sang. »

Quel bien me firent ces lignes ! Et comme la conduite de Gabrielle vierge s'expliquait mieux. Gaby m'avait toujours aimé. Sa tristesse à mon retour venait, comme je l'avais compris d'abord, avant d'être aveuglé par l'abominable erreur, de sa maladie, de ma propre mélancolie, de ce qu'elle devinait des infâmes rapports entre sa mère et Bertrand. Ses hésitations ? L'adorable, la loyale enfant se reprochait de me donner une telle belle-mère, de me faire entrer dans une famille sans honneur. Et elle m'avait laissé le temps d'apercevoir ce qu'elle ne pouvait dire. Ah ! chère, chère amie, quelles délicates fleurs de scrupule dressent en le jardin de ton âme leur candeur rosissante.

Honteux de moi-même, fier de la bien-aimée, heureux comme un prisonnier délivré, je courus embrasser ma pure Gabrielle que j'avais eu l'ignominie de soupçonner.


Qui dira l'horrible et sourde persistance du soupçon et combien il est difficile d'en extirper les dernières racines quand la plante mauvaise a envahi notre être ? Après quelques jours de bonheur confiant, comment l'ignoble inquiétude revint-elle me troubler ? Je ne sais plus. Une petite circonstance extérieure lui rendit-elle sa force de torturer ou le temps suffisait-il et, dès que j'oubliais pendant quelques jours de sarcler le terrain, les affreux ravages recommençaient-ils d'eux-mêmes, par je ne sais quelle puissance de vie jamais complètement détruite ?

J'eus souvent besoin de relire la page libératrice. A force d'employer le remède, sa vertu diminua. Des mots m'arrêtèrent. De quel droit le prétendu savant parlait-il de jeunes filles « authentiquement vierges », si le signe le plus probant ne prouvait lui-même rien ? Et puis ces lignes avaient un accent agressif de plaidoirie. Pourquoi l'auteur nous appelait-il : ignorants, individus ? Pour plaire aux belles lectrices peut-être? Et qui sait si la théorie elle-même n'était pas là pour attirer la clientèle féminine, pour faire acheter le livre à toutes celles qui avaient besoin d'endormir les soupçons d'un amant ou d'un mari ?

Mais, quand cette objection se formula en moi, je m'irritai contre moi-même. Je me déclarai que c'était moi l'avocat, un avocat imbécile plaidant contre lui-même, employant toutes les ressources sophistiques de son esprit en faveur de je ne sais quelle manie de souffrir et de faire souffrir. J'étais un abominable bourreau, charmé de la douleur d'autrui et de la mienne. Quelle âme basse avais-je donc, pour m'obstiner a croire au mal, malgré toutes les preuves.

Un détail ignoble et ridicule qui, je crois bien, n'eût pas arrêté longtemps un ancien interne de lycée ou de jésuitière, m'intrigua fort. Ce que disait le livre de la grosseur du « membre » augmentant les chances de déchirure me paraissait très vraisemblable. Mais, grâce à mon éducation solitaire, je me connaissais seul et, par conséquent, je ne me connaissais pas. Tout est relatif, et je n'avais aucun point de comparaison. Comment deviner ? Je penchais, hélas ! à me croire « doué d'un gros membre » plutôt qu'a me contenter « d'un membre mince et petit », sans doute parce que les termes de l'auteur semblaient m'accorder plus d'estime dans le premier cas. Mais, heureusement, ma vanité pouvait me tromper. Je résolus de m'informer.

Vers cette époque, Bertrand, reçu docteur, vint s'établir dans la ville voisine, son pays natal. Il ne tarda guère à me rendre visite. Après une journée où ma femme me parut un peu trop aimable pour lui (mais ne faisait-elle pas un effort, pour m'être agréable ? — ne pouvait-elle pas aussi, sans crime, lui être reconnaissante de rompre la monotonie de notre solitude ?) je partis avec lui. Je déclarai un voyage d'une semaine. J'avais un double but. D'abordj e reviendrais brusquement surprendre les deux amants qui ne voudraient pas perdre une minute de la joie retrouvée après une si longue privation. Je voulais encore... Allons ! courage. Je puis tout m'avouer, sans rire trop cruel, dans ces pages écrites pour moi seul. Et d'ailleurs le cauchemar de ma vie ne fut-il pas tout entier grotesque et répugnant ? ... Suivant la résolution prise depuis quelque temps, j'allais « m'informer. »

Bertrand m'accompagna jusqu'à la gare de la sous-préfecture qu'il habitait maintenant. Devant lui, je pris mon billet pour une grande ville assez éloignée. Mais, à la première petite ville de garnison, je descendis. Je me laissai transporter avec ma valise pans le premier hôtel venu.

A dîner, je bus des vins généreux pour me donner du courage. Et je partis au hasard, n'osant pas interroger, cherchant seul la maison de tolérance. Je la trouvai presque immédiatement. J'hésitai avant de frapper à la porte massive et ignoble. Je finis par me déclarer que l'inspection était moins dégoûtante que celle que me fit subir M. Bonaparte sous prétexte de conseil de révision. La pauvre femme qui verrait une partie de mon corps était sûrement moins vile que le médecin militaire, suppôt du tyran, qui m'avait examiné tout entier, avait promené sur moi ses mains salies de précédents contacts.

Il était de bonne heure. « Toutes ces dames » étaient à ma disposition. La porteuse de clefs qui me fit cette affriolante confidence me demanda s'il fallait les appeler « au choix ».

— Non. Je désire voir la plus ancienne.

Elle ne parut pas s'étonner, appela du bas de l'escalier :

— Irma !

Irma descendit, ignoblement lourde et grasse, les seins ballants. Elle me conduisit dans une chambre et, la porte à peine refermée, voulut m'embrasser.

Je la repoussai :

— Ce n'est pas ça que je veux. Je veux seulement que vous me disiez comment je suis.

Tout rougissant, comme le jour où je me déshabillai pour le médecin militaire de M. Bonaparte, je me préparais à l'examen.

Elle répondit, regardant mon visage :

— Tu es très bien, très bien, très bien.

— Vous ne comprenez pas, je veux savoir comment je suis.... comme homme.... je veux savoir si.. Vous comprenez enfin ?

Mon geste expliquait, plus clair que mes balbutiements.

Elle me regardait, ahurie. Enfin, elle éclata de rire :

— Non, mais, tu es très drôle, tu sais... Ah ! ce qu'elle est bonne, celle-là ! On ne me l'a jamais faite.

Elle ajouta, en une admiration convaincue et joyeuse :

— Toi, au moins, tu as de l'esprit. Ça me change de tous les imbéciles de ce sale patelin. Tu dois être voyageur de commerce, dis, mon loup ?

Un mensonge ne me parut pas grave ici :

— Oui. Mais pourquoi ne répondez-vous pas ?

Elle répliqua, toute secouée de rires :

— J'attends de savoir.

— Comment ?

Elle vint, caresseuse ignoblement. Et elle parlait à mon sexe avec des câlineries grotesques, comme elle eût parlé à un enfant.

Le comique de la scène prit toute mon attention, me fit oublier mon dégoût. Je ris, moi aussi. Elle triompha :

— Hein ! je le savais, que tu ne pourrais pas garder ton sérieux !

Chose étrange ! pendant que je riais, je n'apercevais plus l'infâme laideur lourde de la fille, et les sales caresses réveillaient mon sommeil.

Voici qu'elle s'agenouille comme en une adoration qui s'amuse. Et, avec des mots de caserne qui blessent toutes mes délicatesses de surface, elle proclame le détail sauveur. A travers des puanteurs pires que toutes celles rencontrées jusque là, j'arrivais enfin à la joie saine de l'air libre. J'étais né, paraît-il, pour initier les vierges « sans leur faire de mal ».

Brusquement, je me reboutonnai, fouillai dans ma poche, jetai de l'argent. Et je m'enfuis, écœuré et guéri.

— Ah ! tu sais, dit-elle, elle est très bonne Mais je ne vais pas te poursuivre. Je n'aime pas courir, moi, et je sais bien que tu n'iras pas loin.

J'étais dehors, qu'elle riait encore, la trouvant « très bonne ».

Je repartis immédiatement en une voiture louée que je fis arrêter à cinq cents pas de chez moi. Il devait être deux heures du matin. Je trouvai ma chère Gabrielle couchée, un livre à la main, en une tranquillité adorable. J'eus une des grandes joies de ma vie.

— Tu es gentil d'être revenu. Je n'avais rien dit, mais j'étais bien triste.... Je ne sais plus dormir sans toi.

J'admirai longuement sa calme beauté royale. Je me sentis soulagé, heureux, comme quelqu'un qui sort d'un bourbier et se plonge en un bain parfumé. Et j'eus ce cri, auquel elle ne dut rien comprendre :

— Que c'est beau, que c'est donc beau, une honnête femme !

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Published by C. Arnoult - dans De HR (romans)
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