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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 12:22

[I] [II] [III] [IV] [V] [VI] [VII] [VIII] [IX] [X] [XI] [XII]


II

Moi, Antisthène le bâtard, que d'autres appellent — dont je me glorifie — Antisthène le chien, je ne dirai que la vérité et je dirai toute la vérité. Même, s'il en est, celle qui ne me sera pas favorable. Socrate à prononcé parfois des paroles que je ne puis approuver entièrement. Celles-là, comme les autres, je les répèterai telles qu'il les a dites, sans rien retrancher, sans rien ajouter, sans rien changer. Par respect de la vérité. Car Antisthène le chien n'est pas un Xénophon ou un Sathon. Mais, par respect d'une autre vérité et dans l'intérêt des jeunes gens, j'ajouterai que je n'approuve pas ces paroles et pourquoi je ne les approuve pas.

Voici cependant un désaccord que je signale dès maintenant et sur lequel peut-être je ne reviendrai plus. Ceux qui ont lu mes autres ouvrages et péculièrement le dialogue en trois livres qui s'appelle Sathon ou de la Dispute savent que Socrate avait dans la dialectique une confiance beaucoup moindre que Platon. J'ai dans la dialectique une confiance moindre encore que celle de Socrate. Pour des raisons longuement exposées dans ce dialogue, toute discussion est incapable d'aboutir. Je renvoie à cet ouvrage ceux qu'intéressent ces choses.

Ceux qu'intéressent ces choses verront dans cet ouvrage comment je démolis la dialectique par des moyens dialectiques (c'est bien le plus grand malheur qui pût advenir à cette infortunée) et comment je détruis la dialectique au nom de la raison.

Au premier livre de Sathon, ceux qu'intéressent ces choses verront comment tout effort dialectique s'appuie nécessairement sur une définition et comment toute définition est une menteuse. Dès qu'au lieu de désigner la chose par son nom, tu t'appliques à la définir, voici que tu la désignes par d'autres noms que le sien, voici que tu remplaces le signe exact par des signes inexacts, voici que tu rapproches et confonds des choses que la réalité distingue et sépare.

Ceux qu'intéressent ces choses verront au second livre comment la définition multiplie les difficultés qu'elle prétend résoudre. Pour définir un mot, il te faut plusieurs mots. Nous étions en désaccord sur un terme, nous voici en désaccord sur deux au moins. Il te faut encore deux mots au moins pour définir chacun des termes de ta première définition. Te voici quatre mots à définir, puis huit. Te voici, dira quelqu'un, de l'occupation pour toute ta vie. Antisthène ne dit pas comme ce quelqu'un. Antisthène sait que tu ne pourras pousser très loin ta ridicule tentative. Car les mots d'un langue ne sont pas en nombre infini. Bientôt tu définiras par des mots déjà employés, tu définiras par ce qui est à définir, tu éclaireras par ce que tu viens de confesser avoir besoin d'éclaircissement. Ainsi tu tourneras dans un cercle.

Ou bien tu t'arrêteras au bord d'un abîme. Tu seras arrivé à quelque mot trop général pour que tu le puisses faire entrer dans un genre plus vaste. Tu t'arrêteras alors par nécessité et tu auras marché longtemps pour rien. A mieux dire, tu te seras fatigué pour le contraire de ce que tu voulais. Car plus le mot est général, plus il est vide et obscur, moins il répond à des choses que tu aies éprouvées. Par exemple, tu as voulu définir l'homme. Après un long chemin, de plus en plus ténébreux, tu arrives à la notion d'être. Là il est nécessaire que tu t'arrêtes. Or tu sais moins ce que c'est que l'être que ce que c'est que l'homme.

Et tout ceci, au second livre du Sathon, est dit prudemment contre les seules définitions des philosophes non contre les définitions des géomètres. Le géomètre ne dit pas ce qui est mais ce qu'il rêve. Il sait bien qu'il n'y a pas dans la nature de cercle ou de ligne sans largeur. Rien n'empêche que tu définisses ton rêve, puisque tu y mets ce que tu veux et seulement ce que tu veux. Aussi les raisonnements du géomètre sont valables tant qu'ils parlent des rêves du géomètre. Dès qu'ils veulent, en dehors de l'esprit du géomètre, s'appliquer aux choses, il cessent d'être complètement valables.

Voilà quelques-unes des vérités qu'Antisthène établit aux deux premiers livres du Sathon.

Mais le troisième livre confond encore plus complètement, s'il est possible, les disputeurs.

Même si tu parvenais à définir un mot pour toi, tu ne l'aurais nullement défini pour moi. Aucun mot n'a le même sens pour deux hommes. Si tu ne sais ces choses, c'est que tu n'as jamais songé à ce que signifie un mot soit pour toi, soit pour moi, soit pour un autre.

Ou bien un mot ne signifie rien pour toi, ou bien il te rappelle une ou plusieurs choses éprouvées par toi. Quand tu prononces le mot homme, tu résumes tout ce que tes sens, ta raison et peut-être ta fantaisie ont expérimenté concernant l'homme. Mais je n'ai pas fait les mêmes expériences que toi. Je n'ai pas rencontré exactement les mêmes hommes ; je ne les ai pas connus dans la même mesure, de la même façon, ayant avec eux exactement les mêmes rapports et me trouvant exactement dans le même état d'esprit. S'il te semble que deux frères jumeaux qui ont toujours vécu ensemble doivent donner au même mot le même sens, tu ne m'as pas encore compris. Puisqu'ils sont deux, quand ils voient ce que tu appelles une chose ils voient nécessairement deux choses différentes ; quand ce que tu appelles un son frappe leurs oreilles, il est nécessaire qu'ils entendent deux sons. Si tu ne comprends pas ces choses, c'est que tu ne peux même donner un sens au mot deux. Si tu ne comprends pas ces choses, libre à toi de te faire une dialectique avec ton ignorance, comme Sathon se fait une dialectique avec sa mauvaise foi.

Puisqu'un mot quel qu'il soit a nécessairement autant de sens qu'il y a d'hommes pour le comprendre, toute dispute est absurde. Si tu disputes contre moi, c'est que tu parles d'une chose, tandis que je parle d'une autre. Mais tu disputes parce que tu crois sottement que nous pouvons parler de la même chose.

Et ici le prudent Antisthène, distinguant avec soin entre les éléments irréductibles de l'expérience et les choses complexes, enseigne comment l'homme raisonnable parle des premiers et comment l'homme raisonnable parle des secondes. Mais c'est là un long discours et, à le vouloir raccourcir, il cesserait d'être clair. Ceux donc qui s'intéressent à ces choses devront les lire dans leur juste étendue au tiers livre du Sathon.

En ce tiers livre, je montre encore que celui qui affirme une qualité d'un sujet agit témérairement dès qu'il n'exprime plus cette qualité par le nom même du sujet. J'ai le droit de dire : L'homme est homme. Je n'ai pas le droit de dire : L'homme est bon, ou : L'homme est mauvais. Car l'homme ne se confond pas avec le bon ou le mauvais, ni le bon ou le mauvais avec l'homme. Quand je veux parler de Socrate avec une complète exactitude et de façon à appuyer sur une base solide un raisonnement rigoureux, la seule chose que je puisse dire, c'est : Socrate est Socrate. Mais nul raisonnement ne se peut appuyer sur une base aussi étroite. C'est pourquoi, dès que tu veux raisonner, tu élargis la base et tu ruines sa solidité. Tu prends plus que tu n'as le droit de prendre. Agis comme il te conviendra, mais souviens-toi toujours que nul raisonnement ne prouve d'une façon absolue, dès que tu parles des choses réelles. Dès que, en dehors des rêves géométriques, tu dis : « J'ai démontré », tu oses un mensonge. Car, si tu as choisi pour point de départ le point exact et l'identité réelle, tu n'as pu faire aucun chemin. Si tu as fait quelque chemin, c'est que tu as admis comme étant le même ce qui n'est pas le même. Renonce donc à démontrer afin de pouvoir parler sans mentir. Fais comme Antisthène. Antisthène, à l'ordinaire, parle comme les autres hommes, sans orgueil philosophique et sans vanité démonstrative. Qu'importe ? Le philosophe se reconnaît aux actes non aux paroles. Antisthène, dès qu'il agit, se montre philosophe, vertueux et orgueilleux.

Pourquoi est-ce que je rappelle ces choses ? Pour qu'on ne dise pas que j'y ai renoncé.

Maintenant, je laisserai parler Socrate selon sa pensée et son génie sans lui imposer ma pensée. Ses interlocuteurs parleront ici comme ils ont parlé dans la réalité. Moi-même je parlerai ici comme dans ma jeunesse, non tout à fait comme aujourd'hui. Les subtilités dialectiques m'irritaient déjà plus qu'elles n'irritaient Socrate. Mais je n'avais pas approfondi toute leur vanité et pourquoi elles sont vaines. Je ne mêlerai pas à ce qui fut dit du vivant de Socrate des choses que j'ai pensées seulement depuis sa mort. Même si je les ai rappelées, c'est uniquement pour que les jaloux n'aillent pas prétendre qu'Antisthène le chien aboie au hasard tantôt une chose tantôt une autre.

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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 10:45

Pendant le mois de juillet, mise en ligne des douze chapitres du Livre I des Véritables Entretiens de Socrate (1922). Les dialogues socratiques rapportés non plus par Platon ou Xénophon, mais par Antisthène...

Il faudrait comparer avec les textes de ces auteurs.


[I] [II] [III] [IV] [V] [VI] [VII] [VIII] [IX] [X] [XI] [XII]


Han Ryner

Les Véritables entretiens de Socrate

Livre Premier

I

Moi, Antisthène le bâtard, que quelques-uns appellent — dont je me glorifie — Antisthène le chien, j'ai recueilli dans ma jeunesse les entretiens de Socrate. Dans ma vieillesse, je les mets en ordre et les distribue en quatre livres. Afin que, lorsque je ne serai plus là pour les répéter, les lire et les commenter, on continue de savoir ce qu'a dit cet homme incomparable.

D'autres ont publié de tels ouvrages, savoir Xénophon, Eschine, Phédon, Euclide et cet Aristoclès qui a rendu célèbre son surnom de Platon mais j'aime mieux appeler ce dernier Sathon. Tous ont déformé le véritable enseignement socratique.

L'aimable Eschine, plein de bon vouloir, a écrit trop tard, sans notes et d'une mémoire défaillante les paroles de notre maître. Ses souvenirs : des fleurs desséchées et dont le parfum s'est évanoui. Ceux qui ne connaîtraient Socrate que par Eschine prendraient Socrate pour un brave homme médiocre. Le sculpteur qui travaille longtemps après la mort de son modèle risque de nous donner son propre portrait. Dans Eschine, Socrate perd jusqu'à ses caractères les plus extérieurs et ses traits les plus accusés ; rien, par exemple, qui rappelle son éloquence familière. Ils mentent ceux qui vont contant que Xanthippe, veuve de Socrate, aurait remis au fils du charcutier Charinos des dialogues écrits par le fils du statuaire Sophronisque (1). Pour des raisons qu'il exposa devant moi certain jour et qu'on rencontrera plus loin, Socrate n'a jamais rien écrit. Si Xanthippe a fait quelque argent avec des tablettes où le stylet avait enfoncé dans la cire, ce n'est pas la main de Socrate qui a appuyé le stylet sur la cire.

Phédon et Xénophon n'avaient non plus aucun génie philosophique. Ils n'ont jamais pénétré les profondeurs du maître. Eux aussi, d'ailleurs, ont écrit tardivement. Ils ont mal rapporté ce qu'ils avaient mal entendu et mal retenu.

En outre, Xénophon a fabriqué ses Entretiens mémorables pour défendre la mémoire de Socrate contre les insensés qui l'avaient condamné. Il a voulu démontrer que Socrate obéissait aux lois et que sa condamnation était illégale. Mais, — vérité et philosophie exigent également que nous le proclamions, — Socrate fut condamné conformément aux lois. Tout homme sincère le reconnaîtra. Tout vrai philosophe sera joyeux de le reconnaître. Ainsi la mort de Socrate condamne justement la loi et la cité.

Xénophon, menteur comme un soudard, écrit comme on recule. Il attribue à son maître mille lâchetés qui indigneraient Socrate, s'il les pouvait connaître, et qui lui auraient épargné la ciguë, s'il, avait été capable de les consentir.

Les mensonges des Entretiens mémorables ne sont pas toujours odieux. Plusieurs sont ridicules. En son tiers livre, Xénophon fait parler longuement Socrate touchant les Mysiens et les Pisidiens. Socrate enseigne les particularités curieuses des pays habités par ces peuples et aussi leur façon de faire la guerre. Voilà les choses qui passionnent le vagabond et le belliqueux Xénophon. Voilà des choses qu'ignorait heureusement le calme, le casanier et le pacifique Socrate. Et, certes, si quelqu'un les lui avait contées, Socrate ne se fût nullement intéressé à d'aussi frivoles discours.

S'il y avait une justice parmi les hommes hellènes, on dirait en commun proverbe : menteur comme Xénophon. Il a publié sous le nom d'on ne sait quel Thémistogène de Syracuse un long récit de la retraite des dix mille où il est accordé à Xénophon, fils de Gryllos, un rôle de premier plan. Mais Ephore, qui a écrit la même histoire d'une façon véritable, ne nomme jamais Xénophon avant l'arrivée chez Seuthès, roi de Thrace, et affirme qu'il fut, toute la durée de l'anabase, une unité perdue dans la myriade.

Peut-être quelqu'un s'étonnera de mes sévérités pour ce Xénophon qui m'a loué dans son livre du Banquet. En me louant avec vérité, Xénophon a fait, sans doute, la seule chose dont on le puisse louer. En ne le blâmant pas quand il est blâmable, je lui ferais injustice comme il m'eût fait injustice en ne me louant pas. A lui rendre ses louanges, je cesserais de les mériter. Qu'on le loue ou qu'on le blâme, Antisthène le bâtard reste toujours véridique. Même en le payant d'une vérité, nul ne pourra se vanter d'avoir acheté un mensonge à Antisthène le chien...

Euclide a fait de Socrate un disputeur de plus de dialectique que de conscience. A lire Euclide, on croirait que Socrate est né à Mégare et a étudié l'éristique sous Euclide, éristicien puéril.

Ces disciples insuffisants ou menteurs, je les dois considérer comme les ennemis de celui que, pour se couronner de sa mort et de sa gloire, ils appellent injurieusement leur maître.

Le pire entre tous les ennemis de Socrate n'est-il point cet Aristoclès, fils d'Ariston, qu'on a surnommé Platon à cause de la largeur de ses épaules de lutteur et à cause de la largeur de son front ridé comme coquille d'escargot ? Pour moi, quand je parle de ce disputeur de mauvaise foi, je l'appelle volontiers Sathon à cause du grand nombre de jeunes gens dont il fut l'amant et à cause de l'énormité exigeante de son membre (2).

Que Sathon soit un menteur, lui-même, à certains jours, le reconnaît en riant. Je l'ai entendu plus d'une fois, — et je m'indignais dans mon cœur — faire l'éloge de ce qu'il appelle « les mensonges salutaires ». Et il a osé, au tiers livre de son dialogue De la République, écrire cette odieuse doctrine. Mais les choses qui. paraissent salutaires à Sathon le menteur et les choses qui paraissaient salutaires à Socrate le véridique sont rarement les mêmes. De sorte que Sathon utilise Socrate dans des vues qui n'ont rien de socratique — qui parfois même sont anti-socratiques.

C'est du vivant de Socrate que Sathon, cet homme impudent, commença à mentir concernant Socrate. Le bon maître se contentait de dire  : « Que de choses ce jeune homme me prête auxquelles je n'ai jamais songé ! » S'il avait pu deviner quel usage Sathon ferait de leur intimité, comme il l'emploierait pour donner crédit à mille dogmes inutiles ou nuisibles, il eût chassé de son bâton l'homme au gros bâton (3).

Certes, on peut découvrir dans certains dialogues, en particulier dans l'Apologie de Socrate telle que Sathon l'a rédigée, plus d'une parole authentique. Ceux qui ont fréquenté Socrate reconnaissent ces paroles sans aucune peine. A leur accent familier et leur sonorité de courage. Ces rares gouttes qui seraient rafraîchissantes, Sathon les perd et les noie dans une mare de mensonges saumâtres. Et certains dialogues mentent du premier mot au dernier mot, particulièrement, comme on le verra en son lieu, celui qui, menteur dès le titre, s'appelle Criton.

Si quelqu'un s'étonne de certaines duretés d'Antisthène le bâtard, Antisthène le bâtard daignera expliquer : On m'appelle aussi — dont je me glorifie — Antisthène le chien. Je suis le chien de Socrate. Aimez ou haïssez en moi le plus fidèle, le plus vigilant, le plus perspicace des chiens et le plus exempt de toute ridicule pudeur. Je mords les ennemis de Socrate. Et je les reconnais sous tous les déguisements. Avec double plaisir et double rage, je mords ceux qui, masqués en amis ou en disciples, viennent voler ses paroles pour les déformer, voler la nourriture qu'il distribue généreusement à tous les hommes pour la distribuer en son lieu après l'avoir empoisonnée.


(1) Nul n'ignore le statuaire Sophronisque, père de Socrate. Même si un de mes lecteurs ignorait le charcutier Charinos, père d'Eschine, le contexte est assez clair pour rendre toute explication inutile. Mais ne dois-je pas avertir les historiens que voici, enfin, un passionnant problème résolu ? Dans Diogène Laërce, la biographie d'Eschine commence, en effet, par des mots bien douloureux à qui n'aime pas le doute : « Eschine, fils du charcutier Charinos ou de Lysanias ». Que Lysanias renonce désormais à une gloire usurpée ! (Note du traducteur)

(2) Antisthène — on le verra plus d'une fois — détestait Platon. Que ne lira-t-on pas si on retrouve un jour le dialogue en trois livres qu'il avait intitulé Σαθων η περι του αντιλεγειν, Sathon ou de la dispute, et auquel il fait quelques allusions dans les Entretiens véritables... Je crois inutile de préciser en note le sens obscène du surnom dont Antisthène se plaît à affubler Platon : ma traduction, si discrète que je l'ai voulue, ne reste que trop claire (Note du traducteur)

(3) Je traduis comme je peux un jeu de mots obscène que les hellénistes, hélas ! n'auront nulle peine à reconstituer (Note du traducteur).

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